ANCIEN PETITION, ANNULER DU A BLOCCAGE, nouvelle petition voir lien plus bas.

Petition is addressed to:
Le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale / le Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale, le Gouverneur de la Région de Bruxelles-Capitale, le Ministre fédéral de l'Intérieur, le SPF Santé publique

51 Signatures

5 %
1,000 for collection target

51 Signatures

5 %
1,000 for collection target
  1. Launched 23/07/2026
  2. Collection , last day
  3. Submission
  4. Dialog with recipient
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News

07/27/2026, 04:18

Petitie was geblokkeerd en is daardoor niet meer relevant. We verwijzen naar de nieuw petitie:
steunbrandweerbrussel.be/fr/


Nouveau titre: SoutenezANCIEN lesPETITION, pompiersANNULER deDU BruxellesA BLOCCAGE, nouvelle petition voir lien plus de personnel, maintenantbas.

Nouveau texte de pétition:

Nous demandons aux autorités compétentes de prendre d'urgence des mesures afin de garantir un effectif suffisant au sein du Service d'Incendie et d'Aide Médicale Urgente de la Région de Bruxelles-Capitale (SIAMU) :steunbrandweerbrussel.be/fr/

- le lancement immédiat de recrutements structurels afin de combler le déficit critique de 200 à 300 collaborateurs opérationnels ;- le renforcement de la capacité de formation, afin que le rythme actuel (quelques dizaines de recrues par an, pour une formation d'une durée d'un an) ne constitue plus un goulot d'étranglement ;- la publication officielle et transparente du nombre réel de collaborateurs opérationnels ;- la reconnaissance du syndrome de stress post-traumatique (SSPT) comme maladie professionnelle pour les intervenants opérationnels, avec une procédure de reconnaissance claire et accessible ;- une attention structurelle au bien-être physique et mental du personnel, incluant un enregistrement officiel des cas de burn-out et des problèmes de santé mentale au sein du corps.

Nouvelle justification:

Les chiffres parlent d'eux-mêmes : le nombre d'incendies s'élevait exactement à 4 210 en 2025, et le nombre d'interventions d'ambulance a atteint cette même année près de 100 000 (source : BRUZZ, "Brusselse brandweer voerde vorig jaar 4.200 interventies uit voor branden", 04/05/2026). Sur les 20 dernières années, les effectifs n'ont augmenté que de 16,8 %, alors que les interventions d'ambulance ont progressé de 68 % sur 15 ans et les interventions incendie de 30 % sur 9 ans (source : VRT NWS, "Brusselse brandweer zet staking 'voor onbepaalde duur' door", 22/07/2026 ; ACV Openbare Diensten, "Veiligheid van bevolking én personeel in groot gevaar", 29/12/2025) — la charge de travail a donc crû bien plus vite que le personnel, ce qui équivaut dans les faits à un manque structurel.steunbrandweerbrussel.be/fr/

Plus d'interventions, une croissance du personnel qui ne suit pas l'augmentation de la charge de travail, et — selon l'expérience du personnel — du matériel vieillissant (ce dernier point relève de notre appréciation et de celle des syndicats, sans source distincte) : cette situation met en danger la sécurité de tous les Bruxellois et épuise précisément celles et ceux qui viennent en aide aux autres. Les intervenants qui affrontent depuis des années les situations les plus difficiles de la vie humaine en portent les séquelles, tant physiques que psychologiques.Le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) est un trouble psychique pouvant survenir après une exposition répétée à des événements choquants ou potentiellement mortels, tels que des accidents mortels, de graves incendies ou la perte de collègues lors d'interventions (source : Fedris, Agence fédérale des risques professionnels, fedris.be/fr/themes/definition-et-assurance-mp/quest-ce-quune-maladie-professionnelle). Il peut se manifester par des reviviscences, des cauchemars, de l'anxiété, des comportements d'évitement et des troubles de la concentration, et peut gravement perturber la vie professionnelle et personnelle. Chez les intervenants opérationnels, notamment les pompiers, le SSPT est plus fréquent que dans la population générale en raison même de la nature de leur métier.Pourtant, en Belgique, le SSPT n'est pas automatiquement reconnu comme maladie professionnelle pour les intervenants (source : Fedris, "Liste des maladies professionnelles", fedris.be/fr/themes/definition-et-assurance-mp/liste-des-maladies-professionnelles — le SSPT ne figure pas sur la liste officielle et doit être prouvé individuellement via le « système ouvert »), et il n'existe, à notre connaissance et pour autant que ce soit publiquement disponible, pas de statistiques officielles sur le burn-out ou le suicide au sein du corps. La prise en charge du bien-être des intervenants ne peut plus rester un combat individuel : c'est une responsabilité collective.Aucun intervenant ne choisit de se mobiliser à la légère. Mais aujourd'hui, la coupe est pleine.Nous avons besoin de votre soutien. Signez cette pétition et exigez avec nous : plus de personnel, une véritable prise en charge de notre bien-être physique et mental — avec la reconnaissance du SSPT comme maladie professionnelle — et les moyens de garantir la sécurité de Bruxelles.

Nouveau délai de signature: 28/07/2026
Signatures au moment de la modification 50


07/27/2026, 03:23

Chers supporters,

La pétition a été révisée conformément à nos conditions d'utilisation. La suspension temporaire a été levée et la pétition peut désormais être signée à nouveau.

Nous vous remercions pour votre engagement !

L'équipe d'openPetition


07/24/2026, 08:12

We hebben bronnen toegevoegd (VRT NWS, ACV Openbare Diensten, BRUZZ en Fedris) bij de cijfers over personeelstekort, interventies en PTSD-erkenning. Uitspraken zonder harde bron, zoals over verouderd materiaal, hebben we expliciet als eigen inschatting van ons en de vakbonden gelabeld. Eén onjuist cijfer over een personeelskrimp is gecorrigeerd: het personeel groeide met 16,8% over 20 jaar, terwijl de werklast met 68% (ziekenwagen) en 30% (branden) toenam.


Nouvelle justification:

Les chiffres parlent d'eux-mêmes : entrele 2015nombre d'incendies s'élevait exactement à 4 210 en 2025, et 2025, le nombre d'interventions médicalesd'ambulance esta passéatteint cette même année près de 72100 336000 à(source 107: 092,BRUZZ, et"Brusselse lebrandweer nombrevoerde d'incendiesvorig jaar 4.200 interventies uit voor branden", 04/05/2026). Sur les 20 dernières années, les effectifs n'ont augmenté que de 216,8 375 à 4 210,%, alors que les effectifsinterventions d'ambulance ont diminuéprogressé de 1068 % durantsur 15 ans et les interventions incendie de 30 % sur 9 ans (source : VRT NWS, "Brusselse brandweer zet staking 'voor onbepaalde duur' door", 22/07/2026 ; ACV Openbare Diensten, "Veiligheid van bevolking én personeel in groot gevaar", 29/12/2025) — la mêmecharge période,de selontravail a donc crû bien plus vite que le syndicat,personnel, auce moinsqui 10équivaut %dans supplémentairesles risquent de disparaître au cours des deux prochaines années en raison de l'accélération des départs consécutifsfaits à laun réformemanque des retraites sans qu'aucun recrutement ne soit prévu pour compenser ces départs. Source des chiffres : rapport annuel 2025 du KCCE et communication du service d'incendie de Bruxelles sur Facebook pour 2025.structurel.

Plus d'interventions, moinsune croissance du personnel qui ne suit pas l'augmentation de personnel,la charge de travail, et — selon l'expérience du personnel — du matériel vieillissant (ce dernier point relève de notre appréciation et de celle des syndicats, sans source distincte) : cette situation met en danger la sécurité de tous les Bruxellois et épuise précisément celles et ceux qui viennent en aide aux autres. Les intervenants qui affrontent depuis des années les situations les plus difficiles de la vie humaine en portent les séquelles, tant physiques que psychologiques.

Le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) est un trouble psychique pouvant survenir après une exposition répétée à des événements choquants ou potentiellement mortels, tels que des accidents mortels, de graves incendies ou la perte de collègues lors d'interventions.d'interventions (source : Fedris, Agence fédérale des risques professionnels, fedris.be/fr/themes/definition-et-assurance-mp/quest-ce-quune-maladie-professionnelle). Il peut se manifester par des reviviscences, des cauchemars, de l'anxiété, des comportements d'évitement et des troubles de la concentration, et peut gravement perturber la vie professionnelle et personnelle. Chez les intervenants opérationnels, notamment les pompiers, le SSPT est plus fréquent que dans la population générale en raison même de la nature de leur métier.

Pourtant, en Belgique, le SSPT n'est toujourspas pasautomatiquement reconnu comme maladie professionnelle pour les intervenants (source : Fedris, "Liste des maladies professionnelles", fedris.be/fr/themes/definition-et-assurance-mp/liste-des-maladies-professionnelles — le SSPT ne figure pas sur la liste officielle et doit être prouvé individuellement via le « système ouvert »), et il n'existen'existe, mêmeà notre connaissance et pour autant que ce soit publiquement disponible, pas de statistiques officielles sur le burn-out ou le suicide au sein du corps. La prise en charge du bien-être des intervenants ne peut plus rester un combat individuel : c'est une responsabilité collective.

Aucun intervenant ne choisit de se mobiliser à la légère. Mais aujourd'hui, la coupe est pleine.

Nous avons besoin de votre soutien. Signez cette pétition et exigez avec nous : plus de personnel, une véritable prise en charge de notre bien-être physique et mental — avec la reconnaissance du SSPT comme maladie professionnelle — et les moyens de garantir la sécurité de Bruxelles.


Signatures au moment de la modification 49


07/24/2026, 06:21

Ceci est une note de l'équipe éditoriale openPetition:

Cette pétition est en conflit avec le point 1.4 les conditions d'utilisation pour les requêtes recevables.

Veuillez étayer vos déclarations avec des sources (lien/URL) ou les marquer comme votre propre opinion:
"moins de personnel, du matériel vieillissant"
"Le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) est un trouble psychique pouvant survenir après une exposition répétée à des événements choquants ou potentiellement mortels, tels que des accidents mortels, de graves incendies ou la perte de collègues lors d'interventions."
"Pourtant, en Belgique, le SSPT n'est toujours pas reconnu comme maladie professionnelle et il n'existe même pas de statistiques officielles sur le burn-out ou le suicide au sein du corps."


07/23/2026, 10:18

Bron voor de cijfergegevens omtrent interventies toegevoegd:
Cijfers: KCCE jaarverslag 2025 en communicatie Brandweer Brussel op Facebook voor 2025.
KCCE: securitecivile.be/sites/default/files/explorer/partie_s_incendie/statistieken_belgische_brandweer_2015.pdf

FB Brandweer Brussel:
www.facebook.com/pompiers.brandweer.brussels bericht op datum van 4 mei 2026.

Personeelstekort: www.hetacv.be/acv-openbare-diensten/nieuws/2025/11/07/personeelstekort-brusselse-brandweer-wordt-pijnlijk-duidelijk


Nouvelle justification:

Les chiffres parlent d'eux-mêmes : entre 2015 et 2025, le nombre d'interventions médicales est passé de 72 336 à 107 092, et le nombre d'incendies de 2 375 à 4 210, alors que les effectifs ont diminué de 10 % durant la même période, selon le syndicat, au moins 10 % supplémentaires risquent de disparaître au cours des deux prochaines années en raison de l'accélération des départs consécutifs à la réforme des retraites sans qu'aucun recrutement ne soit prévu pour compenser ces départs. Source des chiffres : rapport annuel 2025 du KCCE et communication du service d'incendie de Bruxelles sur Facebook pour 2025.KCCE: securitecivile.be/sites/default/files/explorer/partie_s_incendie/statistieken_belgische_brandweer_2015.pdf

Plus d'interventions, moins de personnel, du matériel vieillissant : cette situation met en danger la sécurité de tous les Bruxellois et épuise précisément celles et ceux qui viennent en aide aux autres. Les intervenants qui affrontent depuis des années les situations les plus difficiles de la vie humaine en portent les séquelles, tant physiques que psychologiques.

Le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) est un trouble psychique pouvant survenir après une exposition répétée à des événements choquants ou potentiellement mortels, tels que des accidents mortels, de graves incendies ou la perte de collègues lors d'interventions. Il peut se manifester par des reviviscences, des cauchemars, de l'anxiété, des comportements d'évitement et des troubles de la concentration, et peut gravement perturber la vie professionnelle et personnelle. Chez les intervenants opérationnels, notamment les pompiers, le SSPT est plus fréquent que dans la population générale en raison même de la nature de leur métier.

Pourtant, en Belgique, le SSPT n'est toujours pas reconnu comme maladie professionnelle et il n'existe même pas de statistiques officielles sur le burn-out ou le suicide au sein du corps. La prise en charge du bien-être des intervenants ne peut plus rester un combat individuel : c'est une responsabilité collective.

Aucun intervenant ne choisit de se mobiliser à la légère. Mais aujourd'hui, la coupe est pleine.

Nous avons besoin de votre soutien. Signez cette pétition et exigez avec nous : plus de personnel, une véritable prise en charge de notre bien-être physique et mental — avec la reconnaissance du SSPT comme maladie professionnelle — et les moyens de garantir la sécurité de Bruxelles.


Signatures au moment de la modification 48


07/23/2026, 07:02

Bron voor de cijfergegevens omtrent interventies toegevoegd:
Cijfers: KCCE jaarverslag 2025 en communicatie Brandweer Brussel op Facebook voor 2025.
KCCE: securitecivile.be/sites/default/files/explorer/partie_s_incendie/statistieken_belgische_brandweer_2015.pdf
FB Brandweer Brussel:
www.facebook.com/pompiers.brandweer.brussels bericht op datum van 4 mei 2026.


Nouvelle justification:

Les chiffres parlent d'eux-mêmes : entre 2015 et 2025, le nombre d'interventions médicales est passé de 72 336 à 107 092, et le nombre d'incendies de 2 375 à 4 210, alors que les effectifs ont diminué de 10 % durant la même période, selon le syndicat, au moins 10 % supplémentaires risquent de disparaître au cours des deux prochaines années en raison de l'accélération des départs consécutifs à la réforme des retraites sans qu'aucun recrutement ne soit prévu pour compenser ces départs. Source des chiffres : rapport annuel 2025 du KCCE et communication du service d'incendie de Bruxelles sur Facebook pour 2025.
KCCE: securitecivile.be/sites/default/files/explorer/partie_s_incendie/statistieken_belgische_brandweer_2015.pdf

Plus d'interventions, moins de personnel, du matériel vieillissant : cette situation met en danger la sécurité de tous les Bruxellois et épuise précisément celles et ceux qui viennent en aide aux autres. Les intervenants qui affrontent depuis des années les situations les plus difficiles de la vie humaine en portent les séquelles, tant physiques que psychologiques.

Le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) est un trouble psychique pouvant survenir après une exposition répétée à des événements choquants ou potentiellement mortels, tels que des accidents mortels, de graves incendies ou la perte de collègues lors d'interventions. Il peut se manifester par des reviviscences, des cauchemars, de l'anxiété, des comportements d'évitement et des troubles de la concentration, et peut gravement perturber la vie professionnelle et personnelle. Chez les intervenants opérationnels, notamment les pompiers, le SSPT est plus fréquent que dans la population générale en raison même de la nature de leur métier.

Pourtant, en Belgique, le SSPT n'est toujours pas reconnu comme maladie professionnelle et il n'existe même pas de statistiques officielles sur le burn-out ou le suicide au sein du corps. La prise en charge du bien-être des intervenants ne peut plus rester un combat individuel : c'est une responsabilité collective.

Aucun intervenant ne choisit de se mobiliser à la légère. Mais aujourd'hui, la coupe est pleine.

Nous avons besoin de votre soutien. Signez cette pétition et exigez avec nous : plus de personnel, une véritable prise en charge de notre bien-être physique et mental — avec la reconnaissance du SSPT comme maladie professionnelle — et les moyens de garantir la sécurité de Bruxelles.


Signatures au moment de la modification 46


07/23/2026, 07:00

Bron voor de cijfergegevens omtrent interventies toegevoegd:
Cijfers: KCCE jaarverslag 2025 en communicatie Brandweer Brussel op Facebook voor 2025.
KCCE: securitecivile.be/sites/default/files/explorer/partie_s_incendie/statistieken_belgische_brandweer_2015.pdf
FB Brandweer Brussel:
www.facebook.com/pompiers.brandweer.brussels bericht op datum van 4 mei 2026.


Nouvelle justification:

Les chiffres parlent d'eux-mêmes : entre 2015 et 2025, le nombre d'interventions médicales est passé de 72 336 à 107 092, et le nombre d'incendies de 2 375 à 4 210, tandisalors que, durant la même période,que les effectifs ont diminué de 10 %.% Audurant coursla desmême deuxpériode, prochainesselon années,le syndicat, au moins 10 % supplémentaires risquent de disparaître au cours des effectifsdeux devraientprochaines encore disparaîtreannées en raison de l'accélération des départs consécutiveconsécutifs à la réforme des pensions,retraites sans qu'aucun recrutement ne soit prévu pour compenser ces départs. Source des chiffres : rapport annuel 2025 du KCCE et communication du service d'incendie de Bruxelles sur Facebook pour 2025.

Plus d'interventions, moins de personnel, du matériel vieillissant : cette situation met en danger la sécurité de tous les Bruxellois et épuise précisément celles et ceux qui viennent en aide aux autres. Les intervenants qui affrontent depuis des années les situations les plus difficiles de la vie humaine en portent les séquelles, tant physiques que psychologiques.

Le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) est un trouble psychique pouvant survenir après une exposition répétée à des événements choquants ou potentiellement mortels, tels que des accidents mortels, de graves incendies ou la perte de collègues lors d'interventions. Il peut se manifester par des reviviscences, des cauchemars, de l'anxiété, des comportements d'évitement et des troubles de la concentration, et peut gravement perturber la vie professionnelle et personnelle. Chez les intervenants opérationnels, notamment les pompiers, le SSPT est plus fréquent que dans la population générale en raison même de la nature de leur métier.

Pourtant, en Belgique, le SSPT n'est toujours pas reconnu comme maladie professionnelle et il n'existe même pas de statistiques officielles sur le burn-out ou le suicide au sein du corps. La prise en charge du bien-être des intervenants ne peut plus rester un combat individuel : c'est une responsabilité collective.

Aucun intervenant ne choisit de se mobiliser à la légère. Mais aujourd'hui, la coupe est pleine.

Nous avons besoin de votre soutien. Signez cette pétition et exigez avec nous : plus de personnel, une véritable prise en charge de notre bien-être physique et mental — avec la reconnaissance du SSPT comme maladie professionnelle — et les moyens de garantir la sécurité de Bruxelles.


Signatures au moment de la modification 46


07/23/2026, 06:42

Bron voor de cijfergegevens omtrent interventies toegevoegd:
Cijfers: KCCE jaarverslag 2025 en communicatie Brandweer Brussel op Facebook voor 2025.
KCCE: securitecivile.be/sites/default/files/explorer/partie_s_incendie/statistieken_belgische_brandweer_2015.pdf
FB Brandweer Brussel:
www.facebook.com/pompiers.brandweer.brussels bericht op datum van 4 mei 2026.


Nouvelle justification:

Les chiffres parlent d'eux-mêmes : entre 2015 et 2025, le nombre d'interventions médicales est passé de 7572 000336 à 120107 000,092, et le nombre d'incendies de 2 500375 à 4 500,210, tandis que, durant la même période, les effectifs ont diminué de 10 %. Au cours des deux prochaines années, au moins 10 % supplémentaires des effectifs devraient encore disparaître en raison de l'accélération des départs consécutive à la réforme des pensions, sans qu'aucun recrutement ne soit prévu pour compenser ces départs. Source des chiffres : rapport annuel 2025 du KCCE et communication du service d'incendie de Bruxelles sur Facebook pour 2025.

Plus d'interventions, moins de personnel, du matériel vieillissant : cette situation met en danger la sécurité de tous les Bruxellois et épuise précisément celles et ceux qui viennent en aide aux autres. Les intervenants qui affrontent depuis des années les situations les plus difficiles de la vie humaine en portent les séquelles, tant physiques que psychologiques.

Le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) est un trouble psychique pouvant survenir après une exposition répétée à des événements choquants ou potentiellement mortels, tels que des accidents mortels, de graves incendies ou la perte de collègues lors d'interventions. Il peut se manifester par des reviviscences, des cauchemars, de l'anxiété, des comportements d'évitement et des troubles de la concentration, et peut gravement perturber la vie professionnelle et personnelle. Chez les intervenants opérationnels, notamment les pompiers, le SSPT est plus fréquent que dans la population générale en raison même de la nature de leur métier.

Pourtant, en Belgique, le SSPT n'est toujours pas reconnu comme maladie professionnelle et il n'existe même pas de statistiques officielles sur le burn-out ou le suicide au sein du corps. La prise en charge du bien-être des intervenants ne peut plus rester un combat individuel : c'est une responsabilité collective.

Aucun intervenant ne choisit de se mobiliser à la légère. Mais aujourd'hui, la coupe est pleine.

Nous avons besoin de votre soutien. Signez cette pétition et exigez avec nous : plus de personnel, une véritable prise en charge de notre bien-être physique et mental — avec la reconnaissance du SSPT comme maladie professionnelle — et les moyens de garantir la sécurité de Bruxelles.


Signatures au moment de la modification 44


07/23/2026, 06:28

Bron voor de cijfergegevens omtrent interventies toegevoegd:
Cijfers: KCCE jaarverslag 2025 en communicatie Brandweer Brussel op Facebook voor 2025.


Nouvelle justification:

Les chiffres parlent d'eux-mêmes : entre 2015 et 2025, le nombre d'interventions médicales est passé de 75 000 à 120 000, et le nombre d'incendies de 2 500 à 4 500, tandis que, durant la même période, les effectifs ont diminué de 10 %. Au cours des deux prochaines années, au moins 10 % supplémentaires des effectifs devraient encore disparaître en raison de l'accélération des départs consécutive à la réforme des pensions, sans qu'aucun recrutement ne soit prévu pour compenser ces départs. Source des chiffres : rapport annuel 2025 du KCCE et communication du service d'incendie de Bruxelles sur Facebook pour 2025.

Plus d'interventions, moins de personnel, du matériel vieillissant : cette situation met en danger la sécurité de tous les Bruxellois et épuise précisément celles et ceux qui viennent en aide aux autres. Les intervenants qui affrontent depuis des années les situations les plus difficiles de la vie humaine en portent les séquelles, tant physiques que psychologiques.

Le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) est un trouble psychique pouvant survenir après une exposition répétée à des événements choquants ou potentiellement mortels, tels que des accidents mortels, de graves incendies ou la perte de collègues lors d'interventions. Il peut se manifester par des reviviscences, des cauchemars, de l'anxiété, des comportements d'évitement et des troubles de la concentration, et peut gravement perturber la vie professionnelle et personnelle. Chez les intervenants opérationnels, notamment les pompiers, le SSPT est plus fréquent que dans la population générale en raison même de la nature de leur métier.

Pourtant, en Belgique, le SSPT n'est toujours pas reconnu comme maladie professionnelle et il n'existe même pas de statistiques officielles sur le burn-out ou le suicide au sein du corps. La prise en charge du bien-être des intervenants ne peut plus rester un combat individuel : c'est une responsabilité collective.

Aucun intervenant ne choisit de se mobiliser à la légère. Mais aujourd'hui, la coupe est pleine.

Nous avons besoin de votre soutien. Signez cette pétition et exigez avec nous : plus de personnel, une véritable prise en charge de notre bien-être physique et mental — avec la reconnaissance du SSPT comme maladie professionnelle — et les moyens de garantir la sécurité de Bruxelles.


Signatures au moment de la modification 43


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