07/24/2026, 08:12
We hebben bronnen toegevoegd (VRT NWS, ACV Openbare Diensten, BRUZZ en Fedris) bij de cijfers over personeelstekort, interventies en PTSD-erkenning. Uitspraken zonder harde bron, zoals over verouderd materiaal, hebben we expliciet als eigen inschatting van ons en de vakbonden gelabeld. Eén onjuist cijfer over een personeelskrimp is gecorrigeerd: het personeel groeide met 16,8% over 20 jaar, terwijl de werklast met 68% (ziekenwagen) en 30% (branden) toenam.
Nouvelle justification:
Les chiffres parlent d'eux-mêmes : entrele 2015nombre d'incendies s'élevait exactement à 4 210 en 2025, et 2025, le nombre d'interventions médicalesd'ambulance esta passéatteint cette même année près de 72100 336000 à(source 107: 092,BRUZZ, et"Brusselse lebrandweer nombrevoerde d'incendiesvorig jaar 4.200 interventies uit voor branden", 04/05/2026). Sur les 20 dernières années, les effectifs n'ont augmenté que de 216,8 375 à 4 210,%, alors que les effectifsinterventions d'ambulance ont diminuéprogressé de 1068 % durantsur 15 ans et les interventions incendie de 30 % sur 9 ans (source : VRT NWS, "Brusselse brandweer zet staking 'voor onbepaalde duur' door", 22/07/2026 ; ACV Openbare Diensten, "Veiligheid van bevolking én personeel in groot gevaar", 29/12/2025) — la mêmecharge période,de selontravail a donc crû bien plus vite que le syndicat,personnel, auce moinsqui 10équivaut %dans supplémentairesles risquent de disparaître au cours des deux prochaines années en raison de l'accélération des départs consécutifsfaits à laun réformemanque des retraites sans qu'aucun recrutement ne soit prévu pour compenser ces départs. Source des chiffres : rapport annuel 2025 du KCCE et communication du service d'incendie de Bruxelles sur Facebook pour 2025.structurel.
Plus d'interventions, moinsune croissance du personnel qui ne suit pas l'augmentation de personnel,la charge de travail, et — selon l'expérience du personnel — du matériel vieillissant (ce dernier point relève de notre appréciation et de celle des syndicats, sans source distincte) : cette situation met en danger la sécurité de tous les Bruxellois et épuise précisément celles et ceux qui viennent en aide aux autres. Les intervenants qui affrontent depuis des années les situations les plus difficiles de la vie humaine en portent les séquelles, tant physiques que psychologiques.
Le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) est un trouble psychique pouvant survenir après une exposition répétée à des événements choquants ou potentiellement mortels, tels que des accidents mortels, de graves incendies ou la perte de collègues lors d'interventions.d'interventions (source : Fedris, Agence fédérale des risques professionnels, fedris.be/fr/themes/definition-et-assurance-mp/quest-ce-quune-maladie-professionnelle). Il peut se manifester par des reviviscences, des cauchemars, de l'anxiété, des comportements d'évitement et des troubles de la concentration, et peut gravement perturber la vie professionnelle et personnelle. Chez les intervenants opérationnels, notamment les pompiers, le SSPT est plus fréquent que dans la population générale en raison même de la nature de leur métier.
Pourtant, en Belgique, le SSPT n'est toujourspas pasautomatiquement reconnu comme maladie professionnelle pour les intervenants (source : Fedris, "Liste des maladies professionnelles", fedris.be/fr/themes/definition-et-assurance-mp/liste-des-maladies-professionnelles — le SSPT ne figure pas sur la liste officielle et doit être prouvé individuellement via le « système ouvert »), et il n'existen'existe, mêmeà notre connaissance et pour autant que ce soit publiquement disponible, pas de statistiques officielles sur le burn-out ou le suicide au sein du corps. La prise en charge du bien-être des intervenants ne peut plus rester un combat individuel : c'est une responsabilité collective.
Aucun intervenant ne choisit de se mobiliser à la légère. Mais aujourd'hui, la coupe est pleine.
Nous avons besoin de votre soutien. Signez cette pétition et exigez avec nous : plus de personnel, une véritable prise en charge de notre bien-être physique et mental — avec la reconnaissance du SSPT comme maladie professionnelle — et les moyens de garantir la sécurité de Bruxelles.
Signatures au moment de la modification 49