23-07-2026 06:42
Bron voor de cijfergegevens omtrent interventies toegevoegd:
Cijfers: KCCE jaarverslag 2025 en communicatie Brandweer Brussel op Facebook voor 2025.
KCCE: securitecivile.be/sites/default/files/explorer/partie_s_incendie/statistieken_belgische_brandweer_2015.pdf
FB Brandweer Brussel:
www.facebook.com/pompiers.brandweer.brussels bericht op datum van 4 mei 2026.
Nouvelle justification:
Les chiffres parlent d'eux-mêmes : entre 2015 et 2025, le nombre d'interventions médicales est passé de 7572 000336 à 120107 000,092, et le nombre d'incendies de 2 500375 à 4 500,210, tandis que, durant la même période, les effectifs ont diminué de 10 %. Au cours des deux prochaines années, au moins 10 % supplémentaires des effectifs devraient encore disparaître en raison de l'accélération des départs consécutive à la réforme des pensions, sans qu'aucun recrutement ne soit prévu pour compenser ces départs. Source des chiffres : rapport annuel 2025 du KCCE et communication du service d'incendie de Bruxelles sur Facebook pour 2025.
Plus d'interventions, moins de personnel, du matériel vieillissant : cette situation met en danger la sécurité de tous les Bruxellois et épuise précisément celles et ceux qui viennent en aide aux autres. Les intervenants qui affrontent depuis des années les situations les plus difficiles de la vie humaine en portent les séquelles, tant physiques que psychologiques.
Le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) est un trouble psychique pouvant survenir après une exposition répétée à des événements choquants ou potentiellement mortels, tels que des accidents mortels, de graves incendies ou la perte de collègues lors d'interventions. Il peut se manifester par des reviviscences, des cauchemars, de l'anxiété, des comportements d'évitement et des troubles de la concentration, et peut gravement perturber la vie professionnelle et personnelle. Chez les intervenants opérationnels, notamment les pompiers, le SSPT est plus fréquent que dans la population générale en raison même de la nature de leur métier.
Pourtant, en Belgique, le SSPT n'est toujours pas reconnu comme maladie professionnelle et il n'existe même pas de statistiques officielles sur le burn-out ou le suicide au sein du corps. La prise en charge du bien-être des intervenants ne peut plus rester un combat individuel : c'est une responsabilité collective.
Aucun intervenant ne choisit de se mobiliser à la légère. Mais aujourd'hui, la coupe est pleine.
Nous avons besoin de votre soutien. Signez cette pétition et exigez avec nous : plus de personnel, une véritable prise en charge de notre bien-être physique et mental — avec la reconnaissance du SSPT comme maladie professionnelle — et les moyens de garantir la sécurité de Bruxelles.
Signatures au moment de la modification 44