Region: Belgium
Image of the petition On peut perdre son enfant sans être maltraitant : il est temps de réformer le système.

On peut perdre son enfant sans être maltraitant : il est temps de réformer le système.

Petition is addressed to:
Federaal Parlement van België

48 Signatures

10 %
500 for collection target

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  1. Launched March 2026
  2. Time remaining > 3 weeks
  3. Submission
  4. Dialog with recipient
  5. Decision
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News


08/01/2026, 16:50

Je voulait être plus précise sur les changements demandés, pour réfléchir lieux à des solutions pro actives .


Nouveau texte de pétition:

⚠️ Attention : après avoir signé, pensez à confirmer votre signature via l’e-mail reçu (vérifiez aussi vos spams), afin que votre soutien soit bien pris en compte. Merci !

Justice pour Lou – un appel pour toutes les familles

Je vous écris aujourd’hui non seulement comme mère, mais comme témoin d’un système qui peut briser des liens essentiels entre un parent et son enfant.
Ce que je vis n’est pas un cas isolé.

Aujourd’hui, en Belgique comme ailleurs, des décisions judiciaires peuvent être prises sur base de rapports partiels, sans réelle prise en compte de l’ensemble du contexte familial. Des parents sont écartés, parfois durablement, sans avoir été pleinement entendus.

Dans mon cas, j’ai élevé ma fille avec amour depuis sa naissance.

En 2010, dans un contexte de précarité, j’ai accepté qu’elle soit accueillie temporairement par sa tante, à la demande de son père, pensant agir dans son intérêt.

Ce choix, difficile mais réfléchi, devait être provisoire.
Il ne l’a jamais été.

Au fil du temps, des blocages sont apparus, et le retour de ma fille a été freiné. Cette dynamique n’a pas été pleinement prise en compte par les instances judiciaires.

En 2016, après avoir dénoncé des faits préoccupants, j’ai perdu sa garde.

Malgré mes démarches, des rapports favorables de professionnels, et mon engagement constant en tant que mère, ma parole a été progressivement disqualifiée.

Le contexte des procédures a parfois été interprété à tort comme un signe d’instabilité, et certains éléments ont circulé sans que je puisse toujours exercer pleinement mon droit de réponse.

Aujourd’hui, ma relation avec ma fille est réduite à quelques jours par an.
Et pourtant, elle m’aime. Et je l’aime.

Pendant ce temps, l’enfant, lui, est pris dans un conflit de loyauté, sommé de s’adapter à des décisions qui ne tiennent pas toujours compte de ses besoins affectifs fondamentaux.

Or, le droit est clair :
un enfant a besoin de ses deux parents, sauf danger réel et établi.

Le placement ou l’éloignement ne devraient jamais devenir une réponse par défaut.

Aujourd’hui, trop de familles témoignent de :
rapports biaisés ou incomplets
absence de contradictoire réel
décisions prises sans écoute équilibrée
et d’un système saturé, qui peut passer à côté de l’essentiel
Les conséquences sont graves :
ruptures affectives durables
troubles émotionnels chez les enfants

stigmatisation des parents

Nous ne remettons pas en cause les professionnels engagés.

Mais nous demandons que le système protège réellement les enfants, en respectant aussi leurs liens familiaux.

Renforcer les garanties procédurales et la qualité des évaluations avec des propositions comme celles-ci :

1. Former les professionnels aux biais cognitifs

Sensibiliser les juges, magistrats, délégués et intervenants aux biais de confirmation, à l'effet d'ancrage, aux stéréotypes liés au niveau social ou au parcours de vie, ainsi qu'aux mécanismes pouvant influencer inconsciemment l'analyse d'une situation.

2. Former aux conflits familiaux complexes

Renforcer la formation sur les phénomènes de manipulation, d'inversion accusatoire, d'instrumentalisation des conflits, de décontextualisation d'éléments de preuve et d'emprise psychologique, afin d'améliorer l'évaluation des situations familiales.

3.Renforcer les obligations d'enquête

Encourager des investigations plus complètes et contradictoires lorsque des accusations graves sont formulées, afin que les décisions reposent sur plusieurs sources d'information et non sur une seule version des faits.

4.Garantir un regard neuf lors d'un changement d'intervenant

Prévoir une réévaluation indépendante de la situation lorsqu'un nouveau délégué reprend un dossier contesté, afin d'éviter que d'éventuelles erreurs ou interprétations antérieures ne soient reprises sans examen critique.

5. Mieux accompagner les familles lors des entretiens

Permettre, lorsque cela est compatible avec l'intérêt de l'enfant et le bon déroulement de la mesure, qu'un parent puisse être accompagné d'un tiers neutre ou d'une personne de confiance lors de certains entretiens importants ou médiations, selon des modalités encadrées.

6. Mieux informer les parents

Fournir une information claire sur les différentes mesures existantes (médiation familiale, accompagnement, reconstruction du lien parent-enfant, etc.), leurs objectifs, leur caractère volontaire ou obligatoire lorsqu'il existe, ainsi que leurs conséquences éventuelles.

7. Mieux prendre en compte les effets des procédures prolongées

Former les professionnels aux conséquences psychologiques que peuvent avoir des années de procédures judiciaires sur les parents, afin de distinguer le stress ou l'épuisement liés au conflit d'une réelle incapacité parentale.

Le dernier point me paraît particulièrement important.

En psychologie, il est reconnu qu'une procédure longue peut provoquer de l'anxiété, de l'épuisement ou des réactions émotionnelles. Cela ne signifie pas automatiquement qu'un parent présente une incapacité éducative.

Une évaluation doit distinguer ces deux aspects


Signatures au moment de la modification 46


04/27/2026, 07:41

Bonjour, Certains signataires ne validaient pas leur signature par mail, ce qui ralentissait l'avancée.


Nouveau texte de pétition:

⚠️ Attention : après avoir signé, pensez à confirmer votre signature via l’e-mail reçu (vérifiez aussi vos spams), afin que votre soutien soit bien pris en compte. Merci !

Justice pour Lou – un appel pour toutes les familles

Je vous écris aujourd’hui non seulement comme mère, mais comme témoin d’un système qui peut briser des liens essentiels entre un parent et son enfant.Ce que je vis n’est pas un cas isolé.

Aujourd’hui, en Belgique comme ailleurs, des décisions judiciaires peuvent être prises sur base de rapports partiels, sans réelle prise en compte de l’ensemble du contexte familial. Des parents sont écartés, parfois durablement, sans avoir été pleinement entendus.

Dans mon cas, j’ai élevé ma fille avec amour depuis sa naissance.

En 2010, dans un contexte de précarité, j’ai accepté qu’elle soit accueillie temporairement par sa tante, à la demande de son père, pensant agir dans son intérêt.

Ce choix, difficile mais réfléchi, devait être provisoire.Il ne l’a jamais été.

Au fil du temps, des blocages sont apparus, et le retour de ma fille a été freiné. Cette dynamique n’a pas été pleinement prise en compte par les instances judiciaires.

En 2016, après avoir dénoncé des faits préoccupants, j’ai perdu sa garde.

Malgré mes démarches, des rapports favorables de professionnels, et mon engagement constant en tant que mère, ma parole a été progressivement disqualifiée.

Le contexte des procédures a parfois été interprété à tort comme un signe d’instabilité, et certains éléments ont circulé sans que je puisse toujours exercer pleinement mon droit de réponse.

Aujourd’hui, ma relation avec ma fille est réduite à quelques jours par an.Et pourtant, elle m’aime. Et je l’aime.

Pendant ce temps, l’enfant, lui, est pris dans un conflit de loyauté, sommé de s’adapter à des décisions qui ne tiennent pas toujours compte de ses besoins affectifs fondamentaux.

Or, le droit est clair :un enfant a besoin de ses deux parents, sauf danger réel et établi.

Le placement ou l’éloignement ne devraient jamais devenir une réponse par défaut.

Aujourd’hui, trop de familles témoignent de :rapports biaisés ou incompletsabsence de contradictoire réeldécisions prises sans écoute équilibréeet d’un système saturé, qui peut passer à côté de l’essentielLes conséquences sont graves :ruptures affectives durablestroubles émotionnels chez les enfants

stigmatisation des parents

Nous ne remettons pas en cause les professionnels engagés.

Mais nous demandons que le système protège réellement les enfants, en respectant aussi leurs liens familiaux.


Signatures au moment de la modification 24


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